Circuit de validation des commandes
Une commande qui engage l'entreprise doit passer entre les bonnes mains. Acordo matérialise le circuit — et prévient chacun de ce qui l'attend.
Deux crans de contrôle, selon qui soumet
Le circuit standard compte une validation. Pour les rôles supervisés — le conducteur de travaux par défaut —, un cran de visa s'ajoute avant la validation. La supervision est une case du rôle : elle se coche sur n'importe lequel.
Brouillon
Le chargé d'affaires prépare son AR, certifie et le soumet.
Attente direction
La direction relit, valide ou refuse avec motif.
Transmis
L'assistante saisit la commande dans son ERP et le confirme dans Acordo.
Brouillon
Le conducteur de travaux désigne, pour cet AR, le chargé d'affaires qui visera.
Attente chargé d'affaires
Le chargé d'affaires désigné vise — ou corrige avant de viser. La direction peut viser à sa place.
Attente direction
La direction valide définitivement.
Transmis
L'assistante traite.
Un mot par geste
L'auteur certifie
À la soumission, l'auteur coche une certification. Comme chaque geste du circuit, elle est nominative et horodatée.
Le chargé d'affaires vise
Viser n'est pas valider : pas de numéro attribué, pas de devis passé « gagné », rien n'est engagé. Le visa est une relecture de métier, avec le droit de corriger une faute de frappe avant de transmettre.
La direction valide
La validation gèle l'AR, lui attribue son numéro et fait basculer les devis en « gagné ». C'est l'engagement de l'entreprise — réservé par défaut à la direction et à l'administrateur.
Des files de travail, pas des relances
- La direction — voit les AR en attente de validation dans son « à traiter »
- Le chargé d'affaires — voit les AR pour lesquels un conducteur le désigne, en attente de son visa
- L'assistante — voit les AR validés à traiter, plus les relevés acceptés à facturer
- Chaque entrée en file — vaut un email aux mêmes destinataires — rien ne reste invisible
Questions fréquentes
Qui valide une commande ?
Par défaut, la direction et l'administrateur : les droits se règlent rôle par rôle. C'est la validation qui engage l'entreprise : elle gèle l'AR, lui attribue son numéro si l'affaire a déjà le sien, et passe les devis en « gagné ».
À quoi sert le visa du chargé d'affaires ?
C'est une relecture de métier avant la direction, pour les rôles supervisés — le conducteur de travaux par défaut. Viser n'engage rien : pas de numéro attribué, pas de devis gagné.
Que devient un AR refusé ?
Il revient à son auteur, qui le corrige et le resoumet. Le refus n'efface rien : il motive la reprise.