Bordereau de prix : ce qu'il doit contenir

Le bordereau de prix est le détail chiffré d’un devis : chaque ouvrage, sa quantité, son prix unitaire et son montant. C’est lui que le client relit ligne à ligne avant de signer — et lui qui sert de référence en cas de litige sur un montant.

Ce qu’un bon bordereau contient

  1. Des chapitres — le découpage en lots ou en corps d’état, avec leurs repères (1, 2, 2.1…).
  2. Des ouvrages — chaque ligne vendue, avec désignation, unité, quantité, prix unitaire, montant.
  3. Une remise éventuelle — en pied de bordereau, déduite du total, jamais diluée dans les lignes.

La règle d’or : le total des ouvrages moins la remise doit tomber juste sur le montant du devis. Un écart d’un centime, c’est un client qui doute — et un litige qui se prépare.

Les deux erreurs classiques

  • La remise tapée en positif : « 1 333,84 » au lieu de « −1 333,84 ». L’erreur est trop naturelle pour être refusée : Acordo force le signe automatiquement.
  • Le montant ressaisi à la main : un devis dont le montant ne correspond pas à la somme de ses lignes est un devis faux. Tant que le bordereau existe, c’est lui qui fait foi.

Bordereau et commande

Quand la commande arrive, le bordereau est ce qu’on vérifie contre le bon de commande reçu. Une différence de prix se voit à ce moment-là — pas trois mois plus tard sur la facture.

Dans Acordo, le bordereau est importé depuis les exports de votre logiciel de chiffrage (« DEVIS BRUT » et « FP RECAP », ou « FEUILLE DE SITUATION DE TRAVAUX ») puis réconcilié au centime avant d’écrire quoi que ce soit. Dès qu’un devis porte des lignes, son montant en est la somme : champ verrouillé, plus de saisie libre. C’est le bordereau qui commande. Et le bon de commande du client se joint à l’AR : la direction l’a sous les yeux, à côté du montant des devis, au moment de valider.